Communiqué de la Présidente

Le mot de la Présidente – 04/11/2018 –

Pour continuer de vous expliquer les remarques  négatives que vous lisez parfois sur Gamelles 37, passons à l’exemple 2 : la campagne de diffamation et affabulations de Madame Marie M. et son fils Thomas M.

Si vous nous suivez sur Facebook, vous avez forcément lu l’histoire de Flocon, ce persan jeté un soir dans un sac de transport devant un portail dans une rue d’Amboise, en compagnie d’une petite écaille de tortue, Okami. C’est une jeune fille qui nous a contactés pour les prendre en charge.

Flocon avait des trous dans le poil et des plaies qui nous ont même laissé penser un temps qu’il s’agissait de brûlures de cigarettes. En fait, son poil était plein de noeuds et en s’amalgamant les poils s’arrachaient par endroit. Il avait des abcès sur tout le corps.Une tonte complète a dû être réalisée chez notre vétérinaire afin de lui permettre de soigner ce petit père câlin et affamé. Okami était maigre et déshydratée et une forte diarrhée empêchait sa reprise de poids. Elle a été traitée, vermifugée et chouchoutée comme elle le demandait.

Nos recherches pour trouver les auteurs de cet abandon après maltraitances nous ont conduits à une éleveuse de persans, chihuhuas et berger australiens connue pour ses ventes sous le manteau et en espèces. Madame Marie M. habitait auparavant sur Amboise, ou du moins à proximité. C’est à Damarie les Bois que l’officier de gendarmerie chargé de notre plainte a retrouvé sa trace. Une de ses propres filles a reconnu les chats et le sac de transport acheté avec sa mère. Elle nous a permis d’avoir des photos des conditions immondes dans lesquelles vivent les animaux chez elle. Chiens et chats à même le sol, sur du béton brut, ou sur de la paille souillée font portées sur portées pour permettre à son fils d’exposer sur les réseaux sociaux des liasses de billets. Leur amour des 4 pattes se résument à l’argent qu’ils peuvent en tirer. Flocon avait été castré avant de lui être confié par une éleveuse qui voulait le mettre « à la retraite ». Il n’était donc pas exploitable par Marie M. et c’est certainement la raison de son abandon après absence de soins. Okami était malade donc trop coûteuse.

La gendarmerie en charge du dossier nous a demandé de les accompagner au domicile de Marie M. pour y retirer les chats en plus grand danger. Huit chats et chatons ont ainsi été recueillis à la demande de la gendarmerie et après signature d’un document écrit de la par de Marie M. Certains avaient un coryza très développé nécessitant des soins vétérinaires et un isolement le temps du traitement. L’une avait du pue dans la gueule. Ils étaient déshydratés, dénutris et en état de choc.Vous savez combien il est difficile de trouver des familles d’accueil pour ce type de cas mais devant l’urgence nous avons fait ce qu’il fallait. Mais sachant que nous étions derrière le 1er dépôt de plainte, Marie M. a démarré une véritable campagne de sape à notre encontre.

Marie M. et ses fils sont connus dans de nombreuses gendarmeries du secteur. Nous avons contribué à cette célébrité par les nombreuses plaintes que nous avons du déposer à Amboise, Loches ou Château-Renault.  Nous avons été diffamés sur les réseaux sociaux, harcelés au téléphone, menacés. Certaines adresses personnelles ont été diffusées. Des menaces ont été proférées sur le lieu de travail de bénévoles. J’ai dû moi-même repousser Thomas M. quand il s’est présenté chez moi avec son frère et qu’il a tenté de pénétrer à mon domicile. Nous sommes accusés de vol de chat, de maltraitance. La Direction Départementale de Protection de l’Environnement va débarquer dans nos familles ! Soit ! Nous n’avons rien à cacher sur nos conditions d’accueil. Mais qu’ils aillent d’abord chez Marie M. où un chihuahua peut être tué en déplaçant un canapé ou un chaton avoir la tête éclatée entre le mur et la porte sans que personne en soit ému.

Marie M. et ses 2 fils continuent leurs intimidations, contactent par facebook les membres de l’association pour rechercher les chats « volés ». Croyez bien que nous en accueillons suffisamment pour ne pas avoir l’idée d’en voler ! Parfois c’est plus de 50 demandes de prises en charge de chats et chatons en une journée, si nous en avions la possibilité.

Nous ne pouvons vous en dire plus pour le moment car la procédure judiciaire et en cours mais vous pourrez constater bientôt par voie de presse la véracité de nos propos.

Catherine, Présidente Gamelles 37

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